
Noah Truong écrit avec une poésie et une force qui ne peuvent pas laisser indifférent·es. Une langue vive, fragile, drôle parfois, politique toujours, qui approche le corps loin des évidences, comme une énigme à habiter.

Mathilde Forget écrit l’amour comme une secousse intérieure. Une fièvre, oui, mais une fièvre indocile, impossible à prendre, impossible à contenir. Édith porte en elle une blessure ancienne, une inquiétude devenue presque une manière d’être au monde. Puis, dans un train de banlieue, une jeune femme aux cheveux bouclés apparaît, et tout se déplace. Le désir surgit, la joie aussi, mais avec eux cette angoisse de voir disparaître celle que l’on commence à aimer.

le 12 juillet 2026, la France rendra hommage à Dreyfus pour la première fois, en commémorant sa réhabilitation. C’est le moment que nous avons choisi pour vous offrir l’intégralité de notre entretien avec @philco.nyc. Deux ans durant, il a vécu avec cette affaire, et il nous l’a racontée comme on confie une histoire qui ne vous quitte plus.

Avec Je suis drôle, David Foenkinos change de lumière. Le roman nous entraîne du côté du rire, de la scène, de cette vocation étrange qui consiste à vouloir provoquer chez les autres une joie immédiate. Mais très vite, derrière l’allégresse du trait, derrière les situations comiques, quelque chose de plus intime se dessine : le besoin d’être vu, reconnu, attendu, peut-être aimé.

On connaît la légende. La première femme à vivre de sa plume, le pantalon, le cigare, le nom d’homme. À force, on a un peu

Nous avons aimé la manière dont l’autrice attrape Casanova par les marges. Non pas l’icône figée, non pas le cliché du libertin triomphant, mais un homme mobile, contradictoire, traversé par son époque. Casanova devient alors le symptôme d’un monde qui vacille, entre Ancien Régime et modernité naissante.