Cristina et ses Auteurices

Mes musées en liberté, d’Adrien Goetz, aux éditions Michelin.

Nous étions hier au lancement de Mes musées en liberté, d’Adrien Goetz, aux éditions Michelin. Le livre propose cent musées à découvrir autrement, au fil de promenades artistiques à travers la France. À l’occasion de sa présentation, nous avons pu visiter l’un de ces lieux: la villa Marmottan, tout juste rénovée.

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Une réponse, Iris Brey, Les Liens qui Libèrent

Celle que vous vous apprêtez à lire est sans doute l’une de mes critiques littéraires les plus personnelles.

Parler de ce livre m’oblige à confronter deux expériences du désir, diamétralement opposées et pourtant l’une et l’autre légitimes.

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La punition Arthur Dreyfus P.O.L.

Un dictaphone qui tourne en cachette pendant que le père hurle sa haine. Voilà comment naît ce livre, et voilà pourquoi on n’en sort pas indemne.

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Clara Piccinno – prix Hors Concours

Le prix Hors Concours, c’est une porte ouverte sur la richesse et la diversité de ce monde éditorial trop souvent invisibilisé.
Cette année, aux côtés d’Anne-Laure, Clara a mené pour la bibliothèque un travail d’une finesse et d’une exigence remarquables.

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Tendre Maroc Emmanuelle de Boysson Calmann-Lévy

Emma retrouve les agendas de sa mère, déclenchant un retour vers son enfance à Mohammedia. Les souvenirs remontent par touches successives : les orangers, le jardin familial, le port, les jeux d’enfance, les années de pensionnat à Casablanca, mais aussi la quête d’amour d’une enfant face à une mère aussi fascinante qu’insaisissable. Peu à peu, l’écriture devient pour elle une manière de comprendre son histoire, de s’émanciper et d’habiter le monde.  

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Certaines fièvres échappent au mercure – Mathilde Forget – L’Iconoclaste

Mathilde Forget écrit l’amour comme une secousse intérieure. Une fièvre, oui, mais une fièvre indocile, impossible à prendre, impossible à contenir. Édith porte en elle une blessure ancienne, une inquiétude devenue presque une manière d’être au monde. Puis, dans un train de banlieue, une jeune femme aux cheveux bouclés apparaît, et tout se déplace. Le désir surgit, la joie aussi, mais avec eux cette angoisse de voir disparaître celle que l’on commence à aimer.

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Je suis drôle, David Foenkinos, Gallimard

Avec Je suis drôle, David Foenkinos change de lumière. Le roman nous entraîne du côté du rire, de la scène, de cette vocation étrange qui consiste à vouloir provoquer chez les autres une joie immédiate. Mais très vite, derrière l’allégresse du trait, derrière les situations comiques, quelque chose de plus intime se dessine : le besoin d’être vu, reconnu, attendu, peut-être aimé.

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Casanova, Véronique Pittolo, Les Pérégrines

Nous avons aimé la manière dont l’autrice attrape Casanova par les marges. Non pas l’icône figée, non pas le cliché du libertin triomphant, mais un homme mobile, contradictoire, traversé par son époque. Casanova devient alors le symptôme d’un monde qui vacille, entre Ancien Régime et modernité naissante.

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Le Codicille des ombres, Olivier Sebban, Rivages

Marseille, 1720. La peste referme ses mâchoires sur la cité. Les corps disparaissent, les familles se défont, les survivants ne savent plus très bien s’ils doivent sauver leur peau ou leur âme. Dans cette ville livrée à la peur, un enfant huron disparaît. Ailleurs, un homme prend la fuite vers les terres d’Amérique, emportant avec lui ce qu’on ne dépose jamais tout à fait : la faute, la perte, le remords.

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