
Dans Comment survivre à votre fatigue de genre ?, Vincent Patigniez explore deux types de fatigue. La première, la fatigue de genre, vécue par les personnes minorisées confrontées aux stéréotypes, aux discriminations, mais aussi à la charge permanente d’explications et de justifications. La seconde, la gender fatigue, désigne la lassitude ressentie par celles et ceux qui considèrent que les questions de genre prennent trop de place dans le débat public.

Djibouti, micro-État désertique sous le regard d’une enfant de l’exil vivant en France. Un regard par-dessus l’épaule d’un Père, à travers les vidéos musicales d’Abdallah Lee (1963-2007), chanteur djiboutien de langue Afar.

Le narrateur, âgé de 25 ans dans le texte, raconte ce qui le conduit un jour à demander un internement en psychiatrie. Il raconte l’hôpital, les patients, la vie quotidienne, sa vie professionnelle et une adolescence qui l’ont conduit un jour à demander de l’aide, afin de ne pas renouveler le geste du suicide qu’il a déjà commis, physiquement, mais aussi moralement, poussé par la vie, et par des parents défaillants et toxiques.

Ce pays n’avait jamais manqué de prophètes de la fin. C’était même une spécialité locale, les diseurs de malheur à la pelle. En général, ils se trompaient, et ça finissait mal pour eux. Ce qui était nouveau, c’est que cette fois, ça semblait vrai.

La biographie de l’écrivain afro-étasunien James Baldiwin (1924-1987), par Nicholas Boggs, était une nécessité, et l’on ne peut que se réjouir de sa traduction publiée aux Éditions du Seuil.

Sur la passerelle d’embarquement pour Belgrade, 22 août 2026 Ce livre, dont la réédition a été accomplie en avril, m’est arrivé tardivement suivant les mystères