
Pékin une fois, comme jamais plusLa fluidité de l’écriture rend simple et linéaire même une histoire qui ne l’est pas du tout. C’est le talent

Jean-Jacques Bedu nous ouvre les portes de l’éternelle quête humaine de sens, ce besoin de croire qui se manifeste déjà dans la préhistoire et dont il nous reste de nombreux vestiges archéologiques, témoins émouvants des mythes de ces temps reculés.

À l’annonce de la panthéonisation de Marc Bloch, j’ai été très émue. Enfin un historien au Panthéon ! Des articles ont ainsi fleuri sur cet homme de conviction, s’attachant à ce républicain engagé, à ce fervent patriote sans une once de nationalisme, qui combattit dans les deux Guerres mondiales bien qu’à la seconde il fut homme de plus de cinquante ans, père de six enfants, au citoyen inquiet et lucide qui sut dans L’Étrange défaite analyser les mécanismes de l’échec français en 1940, à l’universitaire démis de ses fonctions à cause des lois antisémites, au résistant, enfin, qui fut assassiné le 16 juin 1944 par la Gestapo.

Et si l’histoire qu’on nous enseigne n’était la plupart du temps qu’une rumeur qu’on a cessé de vérifier.

Un livre qui parle des livres, de la place de la littérature, de la culture et des sciences, en donnant une importance aux biens non-vitaux et non-marchands, ceux ignorés ou méprisés dans une société capitaliste du profit, et de la doxa de la maximalisation de l’utilité.

Avant que les livres d’Isabelle Villain me soient donnés à lire pour écrire sur sa rencontre avec les lecteurs dans le cadre d’ « On lirait le