J’ai eu ce livre quelques jours avant la sortie officielle, je l’ai laissé décanter un peu comme un bon vin, je ne pensais pas qu’il allait devenir plus épais ou plus rare en le faisant vieillir et restant dans ma bibliothèque mais j’avais une grande peur d’une éventuelle déception ou encore de le lire trop vite et pas au bon moment.
Je suis l’auteur depuis quelques années, je l’ai même rencontré quand il était dans sa période peroxydée.
Il a changé, évolué vers un naturalisme capillaire.
Le regard, lui, est le même, à mon avis et quelque soit le genre qui il décide de toucher, c’est toujours une agréable surprise de le lire.
Comment le définir dans un pays qui aime les cases !
Pas littérature blanche, noire parfois, fantastique , rose non, rouge non, jaune oui, on dirait ça surtout en Italie.
Il est, « in my opinion », une palette entière de couleurs.
C’est lumineux, il a la capacité d’entraîner le lecteur où il faut et de le conduire où il veut.
Une écriture comparable, je dirais et j’espère qu’il acceptera la comparaison, à la plume éclectique de Romain Gary.
D’autres ouvrages de l’écrivain seraient plus dans la lignée d’Umberto Eco.
Pour ce roman, il choisit une île, quel monde particulier, un petit monde mais un monde séparé du reste.
J’adore ses protagonistes et la personnalité qu’il a créé pour son héroïne, qu’il ne me déplairait pas de retrouver à l’avenir.
Le contexte, l’époque et l’atmosphère sont comme toujours fascinantes et adaptées.
Nous sommes dans une ile avec une épaisse brume, certes brume mais ses personnages percent toujours les ténèbres.
Le résumé plus en détail servirait peu. Je le conseille à toutes et tous les lecteurs: littérature blanche, jaune, rouge et noire, populaire, élitiste, sincèrement, je ne m’y attarderai pas, ce livre a juste une belle histoire d’un bon écrivain.
Pour savoir si Mr Lœvenbruck accepte mes comparaisons littéraires, il vous faudra ouvrir un compte sur les réseaux Mastodon.
J’aime l’histoire, j’affectionne les romans historiques, tous tous, thrillers, polars, livres jeunesse, si il y a quelque part un date ou la définition « historique » en quatrième de couverture c’est pour moi ! Je sais ça fait beaucoup mais faute à l’absence de machine pour remonter le temps …il me reste seulement cette immersion chez nos ancêtres pour sublimer mon envie de découverte du passé Parfois on part loin avec Le nom de la Rose (une version BD Manara/Eco est prévue pour septembre) parfois on s’arrête aux années 50 avec « Les mauvaises épouses ». Nous sommes aux USA en pleine guerre froide. Dans le Nevada on profite du désert pour des tests atomiques. Une histoire familiale, de couple on dirait mais Zoe Brisby nous livre plus qu’un récit sur les bons ou mauvais sentiments. Le roman est le cadre pour réfléchir sur la place de la femme et, sur la capacité à dire non à un destin tout tracé. Charlie et Summer explosent de vitalité l’une après l’autre puis toutes les deux. Des mauvaises épouses pour des militaires de l’époque … des personnages attachants et magnifiquement dessinés par l’autrice pour nous. Mes proches savent que parfois faute de place ou faute de livraison, je choisis une lecture PDF ou ePub. Si après avoir lu le livre, la version imprimée surgit chez moi, cela veut dire que cette Lecitey m’a procuré un moment agréable et que je la conseille.
Merci Albin Michel, merci pour ce guide ! J’ai découvert que ma vie est fantastique. et oui je vis dans un univers fantastique : mon chat parle et sans que cela soit usuel et sans intervention de type scientifique. Oui oui mon chat parle, et le votre ? Pour mitiger mon degré de folie, il faut lire le Guide de Genres et sous-genres de l’imaginaire. il va vous expliquer des choses à propos des chats. Parfois en terre de France la littérature SF, Fantasy ou Fantastique est cantonnée, mauvaise idée à mon avis. Flaubert et tellement d’autres auteurs classiques ont pris plaisir à nous conduire dans les sentiers du fantastique ? (J’ignore s’ils avaient un chat …). Ce guide ce lit facilement et j’ai passé des bons moments en sa compagnie maintenant la littérature de l’imaginaire n’a plus aucun secret pour moi et pour toute la famille car, ce livre a bien circulé à la maison, sa jolie couverture a fonctionné comme une aiment.
Plus sérieusement, le Guide est intéressant, accessible et bien écrit. Une voyage instructif pour découvrir les styles mais aussi une plongée dans des livres que nous avons lu ou pourrions lire. Une analyse qui va nous apporter une aide utile pour nos prochaines escapades littéraire dans le monde de l’imaginaire.
« L’évangile selon Metin Arditi » est une réécriture laïque du nouveau testament.
Et si Jésus n’était qu’un enfant en colère du rejet, de la relégation en marge de la société à cause de lois mal interprétées sinon injustes.
Et si cela avait nourri chez lui une profonde compassion pour l’autre, pour le marginal, pour celui qui souffre.
Et si cette rage avait été sublimée dans une relecture charitable des écritures,
Ne serait-ce pas suffisant pour qu’il y ait une bonne nouvelle,
Alors que plus de 50% des français ne croient plus en Dieu, ce livre permet de dire que cela n’est pas important de croire, qu’il est davantage impérieux de ne plus respecter des lois injustes afin de secourir son prochain.
Ce livre est plus que nécessaire aujourd’hui, et pas seulement pendant la semaine de pâque, mais parce que c’est une réflexion sur le légale et le légitime, sur le nanti et l’exclu.
Avoir eu l’opportunité de rencontrer l’auteur dans une soirée @vleel à été une opportunité de parler de littérature et d’engagement, d’écouté un bel auteur, une belle âme.
Et bien pour moi quelques jours après mon dernier post, le temps s’est arrêté.
Le coma, le noir, les hallucinations, pourtant si réelles si agréables, si apaisantes.
Puis le réveil les voix intérieures, intubation égale impossibilité de communiquer verbalement, alors réfléchir vite quelles autres solutions pour faire passer un message ! Juste dire je suis là, retour à la réalité ou presque !
Les yeux bougent mais je vois très mal, je pense à La Dame à la Licorne, on continue l’ouïe, j’entends si on est à moins de 10 cm de mon oreille. Le toucher, les mains là c’est 0, ne bougerais pas un doigt.
C’est clair je suis paralysée, je pense à James Kirk et à ses réveils post traumatisme, dans quelle planète sommes nous, dans quel siècle ?
Le personnel hospitalier, je dirai des humains, ou au moins des humanoïdes…
Nous sommes probablement en France et vu le contexte, je ne suis pas victime d’un rayon paralysant.
La première question qui m’a été posée est : Qui est le Président de la République ?.
Je peux donc parler et demander en quelle année nous sommes (car ma réponse dépend de l’année élections ou pas élections ?) Finalement la réponse est la même et la psychiatre confirmera que mes lésions sont périphériques et que mon cerveau se remettra en marche totale petit à petit, en quelques jours et lorsque la morphine sera à des doses plus acceptables !
Rééducation est le seul mot qui m’accompagne. « Vous pourrez marcher encore » : la phrase qui me motive. Par contre lire même sur tablette est impossible dans les premiers mois après mon compte.
Celle qui est sortie du trou noir est une version différente de moi, je l’espère meilleure, sûrement plus approchante de celle qui était moi dans les années de ma jeunesse.
Aujourd’hui lire, lire, lire, et écrire pour avancer est ma conviction, j’ai essayé plusieurs chemins pour changer le monde mais tout revient toujours à Gramsci !
Les prochaines articles de mon blog porteront sur ‘Un sorcier dans un palais oriental’, à lire absolument dans le contexte actuel. Un île anglo-normande qui recèle des mystères, un livre de mes écrivaines préférées ( 3) et des belles nouveautés à découvrir vont suivre.
La nouveauté sera aussi la vidéo et le look du blog !
Vive la lecture, vive la culture, vive la science avec conscience et vive le changement que nous pouvons apporter seulement en diffusant des histoires, nos passions.
Le mage du Kremlin offre une fascinante description romancée de l’ancien spin-doctor de Putin. Une histoire librement inspirée certes, mais le brillant Giuliano da Empoli a la précieuse capacité de décrire un univers fictif tellement réaliste que l’immersion de la lectrice ou du lecteur est totale. Une analyse géopolitique qui perse les murs du Kremlin. Vadim Baranov, personnage principal de l’échiquier du roman, est cynique et ses références à Ivan le Terrible, ancêtre et inspirateur du peuple russe, ne sont pas là pour nous rassurer sur la vraie situation dans l’ex Empire Soviétique.
Le roman, qui a été publié en français en avril et en italien fin juin, est une lecture essentielle pour quiconque se demande ce que fait le président russe Vladimir Poutine et ce que le peuple russe a dû traverser pendant ses mandats transformés en règne.
Giuliano da Empoli est un politologue italo-suisse qui enseigne à Sciences Po Paris, anciennement adjoint à la culture de la ville de Florence et lui même spin-docteur en Italie. L’auteur rend le possible réel, comme un mage le fait, ou au moins très très proche de la réalité, tel qu’un bon romancier sait le faire.
La majeure partie du livre, est un monologue de Baranov, qui s’inspire de Vladislav Sourkov, le spin doctor de longue date de Poutin Sourkov, qui a été un proche conseiller de Poutin pendant près de deux décennies, est l’un des conseillers qui semble être tombé en disgrâce.
Fiction ou pas, ce livre puissant, écrit avant que la Russie n’envahisse l’Ukraine, explique très clairement ce que recherche Poutin: il tente d’établir un règne d’absolutisme et de terreur sur les ruines, grâce au chaos qu’il a créé.
Cette lecture propose un aperçu de quelque chose que les Européens connaissent encore peu : les arcanes du Kremlin et les motivations politiques à long terme de la Russie pur la région et le reste du monde. C’est un roman sombre car tout peut être réel ou peut être que tout est réel.
Répliques: La guerre, l’Ukraine, la Russie : de la fiction à la réalité avec Iégor Gran et Giuliano da Empoli.
J’ai rencontré, connu, l’auteur de ce livre, à mon avis incontournable, quand j’avais 16 ans et lui à peine plus. À Rome, tous les deux engagés dans un mouvement qui est comparable au MJS. Il était déjà brillant et capable de cette faculté d’analyse qui lui a permis aujourd’hui d’écrire cet ouvrage. J’ai après si tant d’années repris contact et sa réponse confirme mon excellente opinion de l’homme et de l’écrivain.
Je dis Ecrivain pas politologue, professeur, élu ou spin doctor, car Le mage du Kremlin a une qualité d’écriture qui aurait certainement plu à Roman Gary, comme elle a plus à l’Academie Française qui lui a décerné son Prix. Un Écrivain talentueux est né. Je vous conseille, et je vous le dis! c’est obligatoire de lire Le mage du Kremlin !
James Joyce était son père. Samuel Beckett, son grand amour. Voici son histoire.
Lucia Joyce, la fille unique de James Joyce, est une énigme. En 1929, elle était l’étoile montante de la danse contemporaine à Paris. En 1934, à l’âge de vingt-six ans, elle est totalement brisée et disparaît de la vie publique, passant le reste de sa vie enfermée dans des asiles psychiatriques. La plupart de sa correspondance et de ses dossiers médicaux ont été détruits. Qui est-elle et que lui est-il arrivé ? La Fille de Joyce donne enfin une voix à Lucia.
Inspirée d’une histoire vraie, La Fille de Joyce est le récit émouvant et passionnant de la vie de Lucia, une artiste sans œuvre, brisée par l’amour destructeur de son père et premier martyre de la psychiatrie.
« Impress Prize » pour les nouveaux auteurs en 2015.
Biographie de l’auteur :
Annabel Abbse s’est imposée comme la nouvelle auteure anglaise de romans biographiques à succès. The Joyce Girl, son premier titre, a été publié dans dix pays et s’est vendu à plus de 10 000 exemplaires en Australie, 3 000 en Grande-Bretagne et près de 10 000 en Allemagne. Il a reçu une dizaine de prix, dont le « Impress Prize » pour les nouveaux auteurs en 2015. Tout son travail tourne autour de la femme et sa place dans la société d’hier et d’aujourd’hui. Frieda, son deuxième roman paru en France également aux éditions Hervé Chopin en 2020, a connu un beau succès en librairie et est désormais disponible en poche.
Notre avis :
Annabel Abbs m’avait conquise avec «Frieda», qui vient de sortir en poche.
«La fille de Joyce» est sa première biographie romancée mais elle est traduite plus tardivement et publiée maintenant en France.
J’avais déjà découvert le triste destin de la fille de l’écrivain irlandais grâce au livre « Jérusalem ». Nous sommes dans la tête de Lucia Joyce, internée à l’asile psychiatrique de Northampton. Alan Moore rend hommage à cette figure de femme, malade certes, mais victime, peut-être, de la psychiatrie de l’époque.
Un spectacle théâtral est aussi dédié à la danseuse« Le Cas Lucia J »(Texte d’Eugène Durif)
Le récit dans le roman de Abbs alterne les événements de 1928 à Paris et ceux 1934 à Zurich mais nous découvrons aussi la façon dont les enfants de Joyce ont grandi, nés à Tieste dans la pauvreté Lucia et Giorgio avaient une relation très étroite, assez intense, car ils n’avaient d’autre compagnie que l’un avec l’autre. A Paris, Lucia Joyce tente de réaliser son rêve d’une carrière dans la danse. La fille de James Joyce, est contrariée dans son désir de renommée et d’indépendance par ses deux parents. Son père lui dit qu’elle est sa muse et ne peut pas travailler sans elle, tandis que sa mère considère la danse de Lucia comme immorale et est plus intéressée à promouvoir les talents et les ambitions de son fils Giorgio. Par l’intermédiaire de son père, Lucia, 21 ans, rencontre et tombe amoureuse de l’écrivain Samuel Beckett. Pendant ce temps en 1934 à Zurich, Lucia est traitée par Carl Gustav Jung, après une série de difficultés provoquées par la surprotection et l’étouffement de ses parents, ainsi que par ses déceptions avec des amours réels et imaginaires (Alexander Calder la rejettera également) C’est un regard fascinant sur la vie de Lucia Joyce et la ligne fine qui existe entre le génie et la folie. Lucia était-elle destinée à vivre dans un établissement psychiatrique, ou était-ce le produit de ses ambitions contrariées et de sa dynamique familiale.
Mademoiselle Joyce a été soignée à la clinique psychiatrique Burghölzli à Zurich. En 1951, elle a été transférée à l’hôpital St Andrew de Northampton, où elle est restée jusqu’à sa mort en 1982.
Livre tissé avec une force débordante, une belle prose et une touche d’humour, ce qui en fait une lecture fascinante.
Bien documenté et habilement écrit, c’est un roman qui plaira aux amateurs de fiction historique, biographique et psychologique.
J’ai également pensé à l’essai de Virginia Woolf «Une chambre à part» concernant la condition féminine.
«La fille de Joyce» est un récit tout simplement magnifique !
Suspense psychologique basé sur des faits réels : Détecté Alzheimer à soixante ans, Lucas entreprend un tour du monde avant que sa mémoire n’en fasse qu’à sa tête. Il veut vivre et se souvenir. Se souvenir pour laisse sa trace et aussi pour qu’une vérité effroyable éclate au grand jour et que justice soit rendue à l’innocence pulvérisée. Accompagné par Sue, neuropsychiatre séduisante et mystérieuse, ses souvenirs le hantent quand une journaliste, investiguant sur l’agression d’une fillette, lui impose de croiser Maély qui l’avait quitté dix ans auparavant. Quels secrets inavouables fragilisent cette auteure à succès devenue porte-parole des mouvements dénonçant les violences envers les femmes ? Lucas consacrera-t-il ses ultimes instants de lucidité pour déjouer les pièges menaçant une femme incapable de juguler ses émotions ? Qui est Sue ?Poussé par sa conscience, Lucas est en quête de vérité. Choisira-t-il d’aimer avant de sombrer dans l’oubli ou succombera-t-il au passé ? Peut-on révéler des crimes innommables quand on a le cœur trop grand et la tête ailleurs ? FOLLE DE NUIT est le 3ème roman de Marc Gervais. Un roman puissant sur la maladie d’Alzheimer, sur la dénonciation des violences faites aux femmes et sur les troubles de la personnalité limite (TPL). L’auteur exerce dans l’art de promener le lecteur et de semer le doute dans son esprit avant de l’amener vers un final époustouflant.
Biographie de l’auteur :
Marc Gervais est criminologue de formation, ex-créateur international de jeux de société et spécialiste mondial de la compression des données numériques, il est l’auteur de trois romans encensés par la critique.
Notre avis :
Ceci n’est pas qu’un polar !
Marc Gervais est maître dans l’art du Thriller mais, comme dans ses ouvrages précédents, les thèmes abordés pour créer l’intrigue principale sont encrés dans l’actualité ou bien dans la découverte d’un sujet qui lui tent à cœur.
Dans « Folle de Nuit » la mine d’informations sur la maladie d’Alzheimer est incroyable.
Tout commence avec le diagnostic de cette maladie effroyable et qui ne laisse pas d’espoir aux patients.
Le personnage principal, Lucas n’a que 60 ans, il s’agit donc d’une forme précoce pour le juriste, professeur et criminologue qui est la pièce maîtresse de cette aventure dans les meanders du cerveau.
A son épreuve s’ajoute la perte imminente de son Cavalier King adoré.
Je suis particulièrement sensible aux difficultés engendrées par les maladies neuro dégénératives, je pense à Terry Pratchett, écrivain décédé à 66 ans, il a milité pendant ses dernières années en faveur du droit au suicide assisté en particulier dans son documentaire « Chooding to Die ».
Plusieurs séries télés abordent également le sujet d’Alzheimer, omniprésent par exemple dans « Grey’s Anatomy ».
Il m’est arrivé de visiter une structure dans une maison de retraite, pour les cas déjà avancés, tout est fermé avec plusieurs niveaux de sécurité car l’essentiel est que le malade ne puisse pas sortir ou se blesser.
La recherche avance mais pas assez vite.
Lucas décide de passer les derniers mois de lucidité qui lui restent en faisant un tour du monde des lieux qu’il a aimé.
Nous le voyons donc partir accompagné par une neuropsychiatre pour explorer son passé et vivre son présent.
Il devra faire face à son ex, écrivaine qui vient de se voir décerner le prix Pulitzer et qui n’est pas celle qu’elle qui parait dans la première partie de l’histoire.
Il est question aussi des violences subies par les femmes et des déclencheurs qui conduisent à une spirale d’omerta.
L’auteur nous conduit , rebondissement après rebondissement exactement là où il veut !
Documenté, intelligent, brillant, fulgurant.
Le dénouement est plus qu’une surprise, « le crime parfait n’existe pas» est une phrase qui revient plusieurs fois dans le livre.
Le final parfait existe bien et Marc Gervais nous le prouve.