
Samuel Dock revêt une combinaison de latex, un masque et nous entraîne avec lui sur le territoire de l’intime. Son récit alterne entre son enfance, son adolescence et sa vie d’adulte. Il raconte les violences, le corps, les désirs et les phantasmes.
Le fétichisme n’est pas une perversité comme certaines personnes voudraient le voir. Il « n’est pas une sexualité mais une manière d’être avec soi et avec les autres ».
Le fétichisme et les phantasmes sont des territoires d’imagination, des espaces où l’individu peut explorer son corps, ses désirs et ses manières d’être au monde, où le consentement est respecté.
Cette exploration de l’identité permet de se construire, se chercher et se réinventer pour mieux se trouver et se comprendre.
Merci à toi Samuel pour ce récit bien plus intime que le précédent et pour cette représentation sans détour de ton fétichisme.
