
Le sujet s’y prêtait. Dans « Stigmates », la philosophe interroge nos peaux marquées, des plaies des mystiques aux tatouages d’aujourd’hui, et poursuit l’exploration du corps, entamée avec « Vivre nu » puis « Ultra violet ». Thérèse d’Avila, Catherine de Sienne, Paul Claudel, Henri Michaux, William Burroughs… huit siècles de corps marqués traversent le livre, portés par une question simple : Pourquoi avons-nous encore ce besoin-là ?
On a rarement vu un essai de philosophie fêté de cette manière. On s’est dit que c’était sans doute la plus juste.
Notre reportage vous emmène dans les coulisses de la soirée, à la croisée des arts littéraires et des arts du corps. Il complète l’entretien que Margaux Cassan nous a accordé pour la parution.