
Justine Bo n’écrit pas un roman historique au sens strict. Elle travaille plutôt la matière intime de l’Histoire. Les pogroms, la violence antisémite, les départs forcés ne sont jamais traités comme un décor dramatique. Ils apparaissent en creux, dans les souvenirs, dans les silences, dans les gestes de ceux qui attendent un bateau comme on attend une seconde naissance.

Dans le paysage du journalisme littéraire français, certains noms incarnent une manière de lire. Pas seulement une compétence critique, mais une éthique du regard. Marianne Payot appartient à cette tradition exigeante, attentive aux textes avant tout.

Pour cette journée internationale des droits des femmes, voici mon entretien avec Natalie David-Weill pour son livre sur Irène Cahen d’Anvers dont la vie et

Pauline Peyrade vient du théâtre. Cela s’entend dans sa manière d’écrire : une attention presque physique aux gestes, aux déplacements, aux corps dans l’espace. Rien

Édouard Leroy et moi avons rencontré Clélia Renucci pour parler de son livre Le Chef-d’œuvre maudit. On y découvrira un Balzac trop immense pour tenir dans

J’ai rencontré Victor Dekyvère au Zimmer pour parler de son livre. Je vous conseille d’écouter l’entretien en entier pour découvrir dans quel personnage se cache