
La faute du Boréal… et de Grasset
L’annonce des Editions du Boréal, concernant l’auteur de C’était ça ou mourir, m’indigne. Des lâches et des hypocrites, j’en croise plusieurs fois par jour dans le milieu de l’édition, mais là, c’est au-delà de l’acceptable. Thélyson Orélien s’est rendu indéfendable, mais ses éditeurs méritent eux aussi de se trouver sur le banc des accusés.