
Sylvia, de Leonard Michaels, Edition Point
Je relis Sylvia chaque fois que je vais bien. Je le fais pour préserver mon état présent, pour nourrir l’illusion, du moins minime et inutile,

Je relis Sylvia chaque fois que je vais bien. Je le fais pour préserver mon état présent, pour nourrir l’illusion, du moins minime et inutile,